Aliocha

Bistro Café Summum

Prix

  • 16,50 $ Admission générale (assis)

Frais supplémentaires pour achat par Internet

Description

« Imperfection is in some sort essential to all that we know of life. […] in all things that live there are certain irregularities and deficiencies which are not only signs of life, but sources of beauty. » Si un siècle ne les séparait pas, Aliocha et l’auteur de ces lignes, John Ruskin, parleraient d’une même voix. Puisque c’est bien de cette « humanité » génératrice de beauté dont Aliocha se réclame. Celle-là même qui jaillit des titres de Bob Dylan et d’Eliott Smith, de Lennon et de Nick Drake; une audible et poignante « imperfection » qui en a fait, jeune, un autodidacte fuyant la froideur du standard, le faux brillant du « normalisé ». Connu tôt pour son jeu, sur les planches, puis au petit et au grand écran, le benjamin de la famille Schneider — un père homme de théâtre, une mère femme d’affaires et mannequin et une fratrie, tous artistes —, s’est pourtant rêvé songwriter l’essentiel de son temps. Rencontré au hasard d’un café, c’est le fascinant et fasciné Jean Leloup qui, le premier, lui permettra l’audace de l’être. Avec lui et ses « Last Assassins », Aliocha matérialisera en studio les ébauches d’un premier gravé — huit maquettes qui lui donneront aussi sa première maison de disques, Audiogram.

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